Seuls des partenaires partageant les mêmes idées peuvent garantir la sécurité de la région
Lors de la récente table ronde de l’Institut de Politique Globale, le thème « L’alliance militaro-politique entre la Turquie et l’Ukraine, facteur de sécurité et de stabilité dans la région des Mers Baltique, Noire et Caspienne » a été abordé.
Compte tenu de l’actualité mondiale liée au conflit russo-ukrainien, ce sujet est considéré comme extrêmement pertinent, comme le confirme l’attention portée par les experts invités à cet événement. Il s’agit de députés du peuple ukrainiens, d’éminents responsables politiques, de représentants du ministère des Affaires étrangères ukrainien, du public et d’invités étrangers préoccupés par les problèmes de la société ukrainienne.
Comme chacun le sait, l’État ukrainien est aujourd’hui confronté à de nombreux problèmes, et il n’en existe pratiquement aucun qui puisse être reporté et résolu ultérieurement. Par conséquent, la direction de l’Institut de politique mondiale a proposé d’aborder les questions de sécurité militaire, financière, économique, alimentaire et environnementale des États de la région des Mers Baltique, Noire et Caspienne, dans le contexte de l’agression armée de la Fédération de Russie contre l’Ukraine.
La perspective de conclure une alliance militaro-politique entre la Turquie et l’Ukraine et la participation des États de la région des Mers Baltique, Noire et Caspienne à la création d’une nouvelle coalition militaro-politique visant à résoudre les problèmes communs de sécurité internationale a également été évoquée. L’Ukraine doit aujourd’hui identifier des partenaires et des alliés fiables qui contribueront à la victoire dans la guerre contre la Fédération de Russie. Il pourrait s’agir, entre autres, de la Turquie qui défend inconditionnellement l’intégrité territoriale de l’Ukraine, comme l’a déclaré à plusieurs reprises le président de la République Turque, Recep Erdogan.
La discussion a également porté sur les problèmes des Tatars de Crimée (citoyens d’Ukraine et de Turquie) et des peuples turcs du Caucase du Nord, ainsi que sur la désoccupation de la Crimée. Comme lors des tables rondes précédentes, les participants ont eu la parole pour exprimer publiquement leur position sur le processus de libération des peuples asservis de la Fédération de Russie de la dépendance coloniale russe qui prive ces peuples de droits propres et les contraint de subordonner leur existence aux Moscovites. Au cours de cet événement de deux heures, une vingtaine de spécialistes, parmi les nombreux qui le souhaitaient, ont pu s’exprimer, certains même via Zoom, faute de pouvoir assister physiquement à la discussion.
Les organisateurs de l’événement prévoient de publier le contenu des interventions sur le site web de l’Institut de politique mondiale et dans une publication imprimée distincte, dont l’annonce sera ultérieure.
Oleg Makhno,
Directeur du service de presse de l’Institut de politique mondiale
Photo : Volodymyr Raevsky



















