« Nous savons comment se termine la position du “ce n’est pas ma guerre”»
Extraits d’une intervention de Magomed Toriev, secrétaire général de la NESA, lors de la table ronde de l’Institut de Politique Globale intitulée « Problèmes et perspectives de création d’un nouveau système de sécurité européen dans le contexte de la politique étrangère agressive de la Russie », le 11 décembre 2025.
« La Russie a déclenché une guerre contre l’Europe, et la réaction des gouvernements et de la société est quasi inexistante. Il est grand temps de faire tomber le rideau de fer.
- En Yakoutie, en Bouriatie, en Ingouchie et en Tchétchénie, la mobilisation s’effectue par la pression et le chantage. Tout le monde parle de sécurité, sauf les services de renseignement et leurs responsables.
- Le problème global qui unit la sécurité de l’Europe et de l’Ukraine est le manque d’infanterie – de personnes motivées.
- On entend souvent dire : « Je préfère vivre sous occupation, sous Poutine, que de porter l’uniforme et de partir à la guerre. »
- La seule solution à ce problème est d’établir une communication efficace, y compris en matière de propagande, tant en Europe qu’en Ukraine.
- Aujourd’hui, l’Europe et l’Ukraine doivent impérativement mobiliser les acteurs concernés et expliquer la situation.
- Nous savons comment se termine la position du « ce n’est pas ma guerre ».
Institut de Politique Globale